Les bienfaits de l’activité physique

une attitude BE API

Les bénéfice du sport et des activités physique

I) BÉNÉFICES SUR LA SANTÉ PHYSIQUE

L’activité physique est susceptible d’être bénéfique pour la santé indépendamment de l’âge et du poids du pratiquant. Les professionnels de la santé estiment qu’une activité physique régulière est associée à une diminution des risques de diabète, d’hypertension artérielle,il est entendu que l’activité physique joue un rôle dans la prévention des risques cardiovasculaires.

il existe un lien étroit qui existe entre l’activité physique et l’allongement de l’espérance de vie. Suite à une étude menée à Harvard entre 1916 et 1978 il a été mis en évidence un lien étroit entre l’activité physique hebdomadaire et la mortalité. ĺ´enquete conclu que l’activité physique optimum est de 6 et 8 heures par semaine (par exemple, un parcours de 50-55 km par semaine, en marchant ou en courant à vitesse modérée). Au-delà de 55 km par semaine ou d’une activité physique équivalente au plan énergétique, l’analyse fait ressortir une dégradation progressive de la situation. Cette étude, et un grand nombre d’autres, permettent de souligner la nécessité de respecter une dose « optimale » d’activité et ainsi atteindre le be-api, bien etre par l’activité physique individualisé.

Aux États Unis, un rapport sur l’activité physique, paru en 1996, dresse un état des lieux de tous les bénéfices potentiels sur la santé. A partir d’une certaine intensité de l’effort, le bénéfice pour la santé atteint une courbe en plateau : Le bénéfice le plus important s’observe lorsque l’individu passe d’une sédentarité complète à une activité modérée. Mais également chez les jeunes retraités sédentaires, qui après une période d’activité professionnelle se mettent à faire ou refaire un peu de sport. Ce bénéfice est l’une des raisons pour lesquelles nos recommandations sont centrées sur l’activité modérée, l’individu, son bien-etre, et ainsi avoir des effets positifs sont de longue durée.

Les bénéfices peuvent se répartir en plusieurs catégories.

au niveau du Surpoids et de l’obésité

L’activité physique stimule l’utilisation par le muscle du glucose et des acides gras qui sont tous deux facteurs de prise de poids. Si l’effort est brutal, le muscle brûle d’abord ses réserves de glucose ; tandis que les acides gras, vecteurs de la régulation pondérale et principaux combustibles du muscle seront brûlés à l’occasion d’un effort d’endurance (mar- che, course de fond…).Pour la plupart des individus, l’obésité est associée à un trouble du comportement alimentaire. Par ailleurs, un faisceau d’arguments indirects suggère que la sédentarité joue un rôle majeur dans le risque d’obésité. Les études portant sur l’évolution de l’alimentation chez l’adulte comme chez l’enfant montrent toutes qu’il n’y a aujourd’hui pas d’augmentation des apports énergétiques par rapport à autrefois. Au contraire, ces apports auraient même diminué.

Si le nombre de personnes obèses s’accroît dans la population alors que la ration calorique a diminué au cours du siècle, il est donc logique de mettre en cause la sédentarisation des modes de vie contemporains. (par exemple en 1850, un tiers de l’énergie nécessaire pour faire fonctionner les manufactures et les exploitations agricoles trouvait son origine dans l’activité du muscle humain. La part dans laquelle celle-ci intervient serait aujourd’hui inférieure à 1 %.)

au niveau du Diabète

L’activité physique est par ailleurs recommandée chez le diabétique, tout en sachant qu’elle peut-être à l’origine d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie en cas d’effort violent et stressant. d’ou une necessité d’adapter l’activité sportive. il est avéré que l’incidence du diabète est plus élevée chez une personne sédentaire que chez une personne exerçant une activité physique

au niveau des Accidents cardiaques

Le risque d’accident cardiaque est augmenté dans les heures qui suivent une activité physique. Ce risque existe de façon certaine et a engendré une riche littérature. Deux articles publiés en 1997 dans le New England journal of médicine montrent un accroissement de la survenue des infarctus du myocarde dans les heures qui suivent l’activité physique ; le risque étant plus grand si l’exercice est pratiqué le matin, et a fortiori par un sujet non entraîné.  a contrario Chez un sujet entraîné ll’augmentation du risque liée à l’activité physique est très faible. Cet effet immédiat de l’exercice physique s’oppose de façon radicale à son effet à long terme, qui est inverse. De nombreu-ses études épidémiologiques ont démontré que l’activité physique et l’activité sportive diminuent le risque cardiovasculaire

au niveau des Risques ostéo-squelétiques

L’activité physique est entendue comme moyen de prévention dans les risques de fracture du col du fémur chez les personnes âgées, et de façon moins connue pour son action sur l’homéostasie du squelette  (Une diminution de moitié du risque de fracture du col fémoral chez les personnes pratiquant un exercice physique est suggérée par les résultats de nombreuses études). Dans ce domaine, on pense plus facilement aux personnes âgées ; mais n’oublions pas certaine personnes à mobilité réduite.

Et pour nos enfants :

Une activité physique et sportive régulière a des effets bénéfiques sur le système nerveux de l’enfant ; sur la formation harmonieuse de la neuromotricité et sur l’efficience neuromusculaire. Elle agit favorablement sur la croissance, sur les glandes endocrines et d’une façon générale sur l’ensemble des organes et fonctions de l’organisme. Entre 12 et 20 ans, une activité physique et sportive permet un développement du cœur plus vaste, plus lent, une capacité pulmonaire respiratoire plus grande, une possibilité de consommation d’oxygène plus élevée.

II) BÉNÉFICES SUR LA SANTÉ MENTALE

Une activité pratiquée de manière régulière peut réduire le stress et l’anxiété. De nombreuses personnes signalent une amélioration de leur état d’humeur à la suite d’une activité phy- sique appropriée. Cette dernière accroît la relaxation. Il est  également à souligner que l’exercice régulier peut contribuer de manière importante au traitement de maladies mentales sévères ; incluant la dépression et l’anxiété

Sur le plan cognitif, une activité physique régulière, tout comme une activité intellectuelle, peut aider à repousser les déclins associés à l’âge ( vitesse d’exécution du système nerveux central et améliorer le temps de réaction.)

III) BÉNÉFICES SOCIAUX ET CITOYENNETÉ

La santé sociale peut être définie comme suit : « être bien avec soi-même et son environnement social ».

l’un des précurseur du « Sport citoyen » a été Léo Lagrange qui, dès 1936 a développé en tant que sous- secrétaire des loisirs et des sports, la politique de l’État en ce sens : « L’état doit être un guide pour l’utilisation des loisirs et pour le développement, sur le plan individuel et sur le plan social, de la santé et de la culture ». En parallèle de ce mouvement populaire, le Baron Pierre de Coubertin développe ce qu’il avait découvert en Angleterre : la Pédagogie sportive.

Ces deux idéaux vont se traduire dans une idée encore largement répandue de nos jours : la notion de « sport pour tous ». Fort de cet idéal , le sport aujourd’hui est un « fait social » qui touche toutes les dimensions de la société (dimension politique, économique, culturelle, sociale, technique). Il s’immisce dans la société sous diverses formes de la vie quotidienne (vie pratique, représentations, styles de vie, valeurs esthétiques, éthiques…). Il est à la fois culturel et sociétal.L’activité physique et sportive doit donc permettre  :

d’une part de devenir un bon citoyen, de respecter les règles, l’autorité. (Le sport dans cette optique est un facteur d’intégration sociale).

D’autre part, le style sportif « aide à s’identifier », et la pratique fait intégrer à l’individu les préceptes qui en émanent. La pratique d’un sport permet à l’individu de canaliser son énergie, d’apprendre les règles de vie en groupe, le travail en équipe. Son corps en mouvement le fait se sentir vivant..

IV) CONCLUSION:

Le sport favorise la santé, développe l’épanouissement physique, emotionnelle et mental des pratiquants et est bénéfique pour l’équilibre général de l’individu. L’intensification de la pratique compétitive, son exacerbation même, produisent très exactement l’inverse : l’attitude be-api, bien être par l’activité physique individualisé, est donc une réponse à l’amélioration de la santé des citoyens.

A noter :.suite a Une étude épidémiologique Sport et Santé menée en 1994 il en a été conclu ce qui suit :

« Les sportifs modérés ont une meilleure appréciation de leur santé que les non- sportifs. Les sportifs intensifs se sentent à peine en meilleure santé que les sportifs modérés. Par rapport aux messages de prévention, les non sportifs sont moins prudents que les sportifs modérés, eux-même plus prudents que les sportifs intensifs.Les sportifs modérés ont plus de problèmes de santé liés au sport (douleurs, traumatismes) que les non sportifs. Mais ils ont moins de problèmes de santé non liés au sport ainsi qu’une meilleure perception de leur santé. »

BE-API

c’est apporter aux sportifs modérés les connaissances et savoir faire pour réduire les risques liés au sport tout en n’en gardant les bénéfices.

 

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